samedi, 16 juin 2007
Un éléphant
" We can recall the well-known fable of the blind men who come across an elephant. One touches a leg and says, 'Ah, ha. An elephant is like a column'. Another touches the trunk and says, 'No. An elephant is like a thick rope'. A third touching a large, rough ear, says, 'Oh, that can't be. An elephant is like a carpet'. Each, touching only one part, conceived of the whole in a very different way. None was entirely wrong in his perception, and yet none really understood what an elephant was. "

Ne croyons pas toujours détenir la vérité. Il est très difficile d'avoir une vision globale d'une chose. Mais plus on essaie de voir selon des angles différents, moins on a de chances de se tromper...
11:05 Publié dans 2. Extraits | Lien permanent | Commentaires (1)
Commentaires
Salut! heureuse de voir que tu continues à mettre des postes même en Chine!
Ce poste m'a beaucoup fait penser à un jeu qu'on fait en psycho du travail avec des groupes de managers: la moitié du groupe regarde par une fente d'une boite en carton et voit un carré alors que l'autre moitié du groupe regarde par une autre fente de la boite et voit un triangle. On leur demande alors ce qu'ils ont vu. La plupart du temps, il y a absence de prise en compte des informations que l'on a pas vérifiées soi-même, comme si ce que nous disait l'autre était forcément faux dans la mesure ou "on ne l'a pas vu". Très rares sont les groupes qui trouvent une explication à tout ça. Au bout d'un moment, on ouvre la boite, et on en ressort une pyramide!
Comme quoi, non seulement on n'a très souvent qu'une partie infime de la réalité, mais si en plus on occulte ce que les autres nous apprennes, on peut passer complètement à côté de ce qui se passe en réalité! Tout ça pour finir en affirmant que parfois, s'intéresser à la façon dont d'autres que nous voient le monde peut nous permettre de changer aisément de point de vue et donc de s'approcher de la vérité (mais encore faut-il avoir confiance en la vision de notre interlocuteur!).
Ecrit par : jojo | mardi, 26 juin 2007
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